«Les amours imaginaires»: les affres du coup de foudre

Le premier film de Xavier Dolan, J’ai tué ma mère, ne m’avait pas emballée outre mesure. Les dialogues hyper-réalistes et le jeu d’Anne Dorval m’avaient impressionnée, mais là s’arrêtait mon enthousiasme. Cela dit, comme la plupart d’entre nous, je pouvais y déceler le talent certain et le potentiel immense du cinéaste, si jeune mais indéniablement prometteur. Son second long-métrage, Les amours imaginaires, s’élève déjà à un niveau nettement supérieur à mon avis, dans le ton comme dans la forme.

Le film m’a captivée et beaucoup touchée. Lire ma critique sur le site de Pat White.

Remarquable dans le rôle de Marie, Monia Chokri est aussi superbement captée par la caméra de Stéphanie Weber-Biron.

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