Cinéma d’auteur et films de répertoire: encore faut-il des salles pour les projeter

L’annonce de la fermeture du cinéma L’Ex-Centris, à Montréal, portera un dur coup aux cinéphiles et, fort probablement, aux artisans du septième art.  Plusieurs s’indignent et s’inquiètent sur les répercussions qu’aura cette importante perte pour le cinéma d’auteur.  Sur plusieurs blogues, déjà, on peut lire des réactions à saveur sentimales, d’autres un peu plus pragmatiques; mais la majorité de ceux qui émettent des commentaires se désolent et sont unanimes sur un point: voilà qui est dommage, vraiment dommage. Sur Facebook, un groupe vient d’être créé: «Sauvons le cinéma à l’Ex-Centris».  Sur son blogue, Jozef Siroka, de La Presse considère que «le respect de la passion du 7e art», est une vision «en voie d’extinction».
Bien triste nouvelle.
Ce qui me pousse à prendre la résolution de fréquenter la Cinémathèque Pacifique de Vancouver de façon plus régulière, désormais.  On a beau aimer le cinéma de répertoire, les grands classiques, les cinéastes indépendants, on a beau se méfier de tout ce qui sort d’Hollywood emballé de beau papier brillant, on aurait tort de prendre pour acquis les espaces dédiés à la diffusion de ces oeuvres cinématographiques.  
Entre les cinéphiles et les diffuseurs passionnés par l’art plutôt que par les dollars, l’équilibre est fragile.
Publicités
Cet article a été publié dans cinéma, Montréal, Vancouver. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s