L’exil ne déracine pas

*NDLR: depuis la publication de ce billet, je suis revenue vivre à Montréal au printemps 2009.

J’habite Vancouver.  Est-ce que je me définie comme une Franco-Canadienne?  Pas vraiment, même après plus d’une demi-décennie dans l’Ouest.  Québécoise en exil volontaire et indéterminé?  Il y a un peu de ça, oui.  Quoi qu’il en soit, ma culture est inscrite dans mon ADN émotionnel et sensoriel.  Ce qui se passe sur la scène artistique du Québec me touche presque autant que si j’y vivais.  Puisque je compte exprimer ici ce qui me captive et m’envoûte sur le plan culturel, il va de soi que les artistes québécois tiendront une place importante sur mon blogue.

Qu’à cela ne tienne, il y aura néanmoins de l’espace pour tout ce qui me touche, peu importe l’origine, la langue, le sujet, l’émotion, le message, la vibration, peu importe la raison.

Il n’y a qu’une règle exclusive ici: toutes mes chroniques seront rédigées en français, langue que je chérie, qui m’appartient et me définie, langue qui m’habite et m’inspire, langue belle, langue de mon âme.
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Un commentaire pour L’exil ne déracine pas

  1. NDRL: Je suis revenue vivre à Montréal depuis.

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